CRAP WEATHER = CRAP HAIR. Don’t waste your time anymore taking care of it.
Ou comment j’ai mis en émoi quelques-uns de mes amis qui sont fascinés par ma crinière. Moi aussi, je le fus. Un instant. Il m’a fallu moins de 24 heures pour que je me souvienne du calvaire qui m’attendait au moment de les démêler. Oui parce que, forcément, une touffe pareille, ça se coiffe pas avant le prochain shampoing. Sinon, ça ressemble plus à rien.
Demain, je vais à la piscine. Dès lors, j’ai pensé qu’il vaudrait mieux faire quelque chose si je voulais être sûre que tout rentre sous mon sexy bonnet collection automne-hiver 2003 (spécimen vintage, moi je ne plaisante pas avec la mode balnéaire). Du coup, ce matin, ils sont passés sous l’eau. Ils ont ensuite bu du monoï, puis de la Brylcreem aka une pommade tellement grasse qu’on dirait que t’as pas lavé tes cheveux pendant un mois. Et je viens à l’instant de passer 45 min sous la douche. Conditioner, démêlage aux doigts, masque au beurre de karité, démêlage aux doigts puissance 10 qui fait trop peur parce que tu te retrouves avec des nids de rats dans les mains. Franchement, je n’ai pu m’empêcher d’avoir une pensée pour ces enfants qui n’ont pas même pas d’eau en Afrique. J’ai donc décidé de ne plus me laisser aller à de telles extravagances capillaires.
« Don’t waste your time anymore taking care of it », disais-je. En réalité, c’est 10, que dis-je ?, 100 fois plus de boulot. Alors que je ne vous reprenne pas à dire « Alison, laisse tes cheveux au naturel, c’est tellement beau » ou je pense bien que je pourrais à nouveau oser la coupe à la garçonne.















Je compatis complètement !
J’ai également une masse capillaire à gérer qui me prend la tête – hi hi ça c’est du jeu de mot ;)
Par moucheamode le 7 décembre 2010
à 11:31